Un compte est la plus petite unité d’enregistrement d’une opération comptable. Prenons l’exemple où on voudrait augmenter le capital social d’une entreprise de 10.000 DH. Cette augmentation est une opération comptable qu’il faut enregistrer. Il va falloir créer un compte » capital propre » qu’on va créditer de 10.000 DH. Au contraire, si on veut diminuer le capital social, on va débiter ce compte.
Exercice corrigé : Principes de la comptabilité
La comptabilité est un système d’information permettant de formaliser les données relatives à l’entreprise. Elle fournit une information intelligible, significative, fiable et pertinente sur la réalité économique de l’entreprise. Elle permet notamment de rendre compte des relations de l’entreprise avec ses partenaires et d’informer sur la situation patrimoniale et les performances de l’entreprise. L’information comptable est une donnée quantitative monétaire retraçant un événement affectant la situation financière ou la performance de l’entreprise à une date donnée et justifié par un document.
Monopole discriminant et Monopole à établissement multiples
On parle de discrimination par le prix lorsque des mêmes produits ont des prix différents et elle se base sur la maximisation. Pour parler de monopole discriminant, il faut que les conditions suivantes soient vérifiées :
Application sur le monopole à établissement multiple
Application corrigé en cas d’un monopole à plusieurs établissements multiples : Un monopole produit un bien X dans deux usines, les coûts de production dans les deux usines sont :
Exercice corrigé sur la fonction d’offre
Exercice corrigé de microéconomie sur la fonction d’offre : La production d’un bien X est réalisée par un groupe d’entreprises ayant la même fonction de coût exprimée par : CT= 0,05Q³ – 0,6Q² + 15 Q
Exercice corrigé sur la concurrence monopolistique
On parle de concurrence monopolistique pour caractériser les situations de marché dans lesquels les produits ne sont pas homogènes.Cette théorie, formulée pour la première fois par E. H. Chamberlin, a fait l’objet dans les années 70 d’une abondante littérature. Elle joue, entre les deux extrêmes du monopole et de la concurrence parfaite, le rôle d’une charnière. Cette position centrale, qu’elle partage avec la théorie de l’oligopole et la théorie des jeux, lui confère à la fois une grande richesse et une certaine complexité.