La théorie du choix intertemporel de Fisher a été présentée par Irving Fisher en 1930 dans le but de donner un fondement microéconomique à la fonction de consommation macroéconomique. D’inspiration néoclassique, cette théorie suppose des agents rationnels qui agissent dans un environnement de concurrence parfaite. Ces agents raisonnent en terme réel et adoptent un comportement calculateur de maximisation de la fonction objectif sous contrainte.
Cours de Macroéconomie
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L’hypothèse du cycle de vie de Modigliani
Dans les années 1950, Franco Modigliani va se référer aux conclusions du modèle de Fisher de la consommation pour tenter de résoudre l’énigme de la consommation et expliquer la contradiction entre la théorie keynésienne et les faits observés. Comme nous l’avons vu, le modèle de Fisher suppose que la consommation d’une période dépend des revenus de toutes les périodes. L’hypothèse que va poser Modigliani est que le revenu est cyclique, qu’il est variable le long de la vie et que les ménages vont transférer une partie de leurs revenus des années « grasses » vers la consommation des années « maigres ».
L’objectif de ces transferts de revenus est d’avoir une structure de consommation relativement stable durant toute la vie.
Hypothèse du revenu permanent de M. Frideman
Comme Modigliani et d’autres auteurs, Friedman va fonder son hypothèse sur celle de Fisher et va élaborer un plan de consommation qui dépasse de loin la période courante. Il va avancer les notions de revenu permanent et de consommation permanente. La théorie du choix inter temporel montre que la richesse et le taux d’intérêt sont des variables explicatives de la consommation. Et comme les revenus futurs ne sont pas observables directement mais anticipés, la richesse elle-même est une notion qui sera, selon l’approche du revenu permanent, anticipée.
Le comportement d’investissement-7-
L’investissement est l’acte qui consiste à acquérir des biens d’équipement durables destinés à accroître la production de biens et services dans le futur. Les dépenses d’investissement représentent le montant total que :
La theorie keynesienne de la demande d’investissement-8-
La théorie keynésienne de la demande d’investissement:La décision d’investissement est le fait du producteur qui décide de transformer des avoirs monétaires en actifs physiques, c’est-à-dire en biens d’équipement. Cette décision va dépendre, selon Keynes, du taux d’intérêt et du volume des ventes anticipé.
Le modele neoclassique de l’investissement
Dans ce modèle, l’investissement est défini comme la différence entre le stock de capital désiré (Kt*) et le stock de capital existant (Kt-1) moyennant un coefficient d’ajustement λ (avec o < λ < 1). Mais, pour simplifier notre raisonnement, nous supposons que l’ajustement est immédiat, c’est-à-dire que λ est égal à l’unité.