Cette procédure permet à une entreprise de céder des créances (Cession de créances) matérialisées par des factures établies sur ses clients. L’objectif est de permettre aux entreprises de céder ou donner un nantissement (donc de gager) des créances à un établissement bancaire dans le but d’obtenir une ligne de crédit (Droit à tirer).
Cours de comptabilité
Dans cette catégorie vous trouverez des cours gratuits de comptabilité générale à lire et à télécharger facilement en format PDF.
L’escompte des effets de commerce
L’escompte des effets de commerce est une technique de financement à court terme largement utilisée par les entreprises pour améliorer leur trésorerie. Il permet à une société de recevoir immédiatement le montant d’un effet de commerce avant son échéance, grâce à l’intervention d’une banque ou d’un établissement financier. Cette opération joue un rôle important dans la gestion financière des entreprises, notamment pour faire face aux besoins de liquidité et assurer la continuité de l’activité.
La gestion du risque client
Les clients peuvent soit refuser de régler leurs commandes pour des raisons techniques (litiges), soit pour des raisons financières. Le risque essentiel est l’insolvabilité du client, et donc l’incapacité pour l’entreprise de recouvrir sa créance. La gestion du risque client va permettre à l’entreprise de : sécuriser le poste client, alléger le risque financier, développer des ventes sécurisées, améliorer la compétitivité de l’entreprise.
La cession des immobilisations en comptabilité
La sortie des immobilisations de l’actif des entreprises peut avoir des causes diverses (remplacement, recherche de plus-value, rebut, etc.) Un bien cédé ne doit plus figurer dans l’actif immobilisé de l’entreprise. Il faut donc solder tous les comptes le concernant, y compris ceux qui relèvent de caractéristiques comptables particulières (amortissements dérogatoires). Le traitement comptable de la cession doit également intégrer les aspects liés à la TVA (cession imposable ou non, régularisations de TVA).
La dépréciation des immobilisations non amortissables
Les immobilisations non amortissables peuvent connaître une dépréciation (perte de valeur) : fonds de commerce, terrains ou titres par exemple. Le principe de prudence impose de ne pas transférer sur des périodes à venir des incertitudes présentes susceptibles de grever le patrimoine et le résultat de l’entreprise. À la clôture de l’exercice, cette dépréciation sera constatée en comptabilité.
Amortissement et dépréciation des immobilisations
Les règles d’un amortissement et d’une dépréciation des actifs ont été sensiblement modifiées par une réglementation récente applicable de manière obligatoire pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005.